Présence de José Antonio

23 novembre 2016 Hubert Dubois 0

Nous sommes le matin du 20 novembre 1936. Dévoré par la peur, José Antonio n’a pas dormi de la nuit. Lorsque la lumière de l’aube s’invite par la petite fenêtre de sa cellule, il s’adresse à son frère, incarcéré dans la cellule voisine, lui demandant, en anglais, pour ne pas que les gardes le comprennent, la voix tremblante : « Miguel, aide-moi à mourir avec dignité ».