Présence de José Antonio

23 novembre 2016 Hubert Dubois 0

Nous sommes le matin du 20 novembre 1936. Dévoré par la peur, José Antonio n’a pas dormi de la nuit. Lorsque la lumière de l’aube s’invite par la petite fenêtre de sa cellule, il s’adresse à son frère, incarcéré dans la cellule voisine, lui demandant, en anglais, pour ne pas que les gardes le comprennent, la voix tremblante : « Miguel, aide-moi à mourir avec dignité ».

Un Fillonisme immense et rouge ?

19 novembre 2016 Hector Burnouf 0

Face à la prophétie auto réalisatrice Juppé-Sarkozy, un candidat semble en position de troubler le jeu. Son livre-programme s’appelait « faire » ; providentielle cocasserie, l’auteur pourrait finalement […]

WASP is not dead

11 novembre 2016 Hector Burnouf 0

Les prophéties sont dangereuses pour les prophètes. À trois heures du matin, la réalité des urnes a renvoyé à leurs chères études la corporation des astrologues annonçant […]