Que cherche le gouvernement ?

 

Le 6 février dernier (les mauvaises langues parleront d’un fait exprès) a eu lieu une manifestation contre les cataractes d’allogènes se déversant chaque jour sur notre pays, cet événement a vu la participation d’un invité surprise de marque en la personne du général de corps d’armée Christian Piquemal.

Ce rassemblement aurait pu rester un événement mineur dans la vie tourmentée des calaisiens au vu de la faible mobilisation mais voilà que le gouvernement s’en est mêlé et a fait d’une petite manifestation une affaire politique majeure. Comment qualifier autrement l’interdiction d’une manifestation pour d’hypothétiques troubles à l’ordre public et l’arrestation d’un général tel un délinquant alors même qu’aucun de ces troubles, hormis ceux causés par les tentatives de dispersion de la police, n’est à déplorer ? Cette interdiction est d’autant plus choquante que les clandestins épaulés par les anarcho-communistes ont pu manifester librement deux semaines auparavant et avec moult dégâts pour les infrastructures calaisiennes. Comment peut-on imaginer que des clandestins aient plus de droits que des nationaux ?

Ce que l’on comprend de cette machination gouvernementale est que la liberté est ajustable selon votre pensée. Nos ministres chantant à tout instant que la Liberté guide leurs pas ne sont en réalité que de sombres intrigants, absolvant certains et laissant libres d’autres selon leur bon vouloir. Il convient de rappeler que la Loi veut que les clandestins soient expulsés de notre territoire sans avoir le droit d’installer leur bidonville et d’instaurer leurs règles, ils n’ont aucunement le droit de revendiquer quoi que ce soit comme un dû, les biens de la Nation appartiennent aux nationaux qui peuvent toutefois décider de les partager. Aujourd’hui les rôles s’inversent, les professionnels de la politique politicienne tentent de nous imposer un mode de pensée qui voudrait nous obliger à accueillir les flots de « réfugiés » par humanitarisme et que, idéal suprême, ce serait bon pour notre économie ! Et oui cet accueil ferait repartir notre économie nous disent le FMI et le patronat main dans la main, cette main d’œuvre bon marché et jeune quel idéal pour contrer les vieux Européens qui préfèrent le chômage aux basses besognes sous-payées ! Voilà où nous en sommes, à ne pas pouvoir loger tous nos SDF mais à chercher à intégrer des masses étrangères.

Pendant que cette propagande inonde tous nos moyens de communication modernes certains résistent à cette ambroisie frelatée et se mobilisent contre ce qu’ils estiment être un mouvement de remplacement généralisé de la population. Le fait est que ces opposants gênent le pouvoir qui voit en eux des sonneurs d’alarme et les empêchent de continuer tranquillement leur action. Ces gêneurs ne prennent pas la forme d’une pseudo-opposition partisane qui existe pour faire beau dans l’hémicycle, ces gens-là descendent dans la rue pour crier ce qu’ils pensent tout haut et que beaucoup pensent tout bas : il faut donc les faire taire. Quoi de mieux pour cela qu’une interdiction de manifester d’autant plus facile à justifier avec l’état d’urgence permanent imposé par un Premier ministre aux abois ? Mais, manque de chance pour nos censeurs professionnels, on ne peut faire taire certains désarrois, les interdictions prises peuvent ne pas être respectées et c’est là que notre affaire commence.

Les manifestants anti-immigration ont passé outre cette interdiction, ce qui ne pouvait que déplaire à un ministre de l’Intérieur voulant prouver qu’il peut être ferme. Ces manifestants bravant l’autorité d’un ministre incapable de faire régner l’ordre face aux nuées gauchistes, comme on a pu le voir à Rennes le même jour, ont eu à subir la violence d’une police ne cherchant qu’à plaire à son autorité de tutelle. Les sbires de Cazeneuve n’ont pas cherché à éviter les troubles causés par les gauchistes à Calais mais ont bien obéi aux ordres de dispersion le 6 février, ils ont bien obéi également quand il s’est agi d’arrêter le général Piquemal. Ces policiers, dont beaucoup revendiquent leur positionnement politique de droite, ne sont en réalité que les instruments d’hommes politiques cherchant à museler les opposants d’un régime en fin de vie. Ils se rendent complices de ce crime contre la liberté et contre la Nation entière en obéissant aveuglément. Lorsque l’on interroge des policiers sur leur obéissance à des ordres manifestement illégaux, leur ligne de défense est une vaste farce : « on ne peut pas désobéir quand bien même la Loi le permet car sinon on perdrait tout », qu’est ce que ce tout ? Perdre leur emploi ? Je ne vois pas quel ministre licencierait un policier pour avoir respecté la Loi, je vois bien par contre le patron licenciant un employé ne venant pas au travail pour cause de garde à vue. Etre déclassé, mis au placard ? Est ce à dire que l’honneur vaut moins que l’avancement ? Non tout cela n’est pas sérieux, il me semble d’ailleurs que les policiers ont le droit de se syndiquer, pourquoi leurs syndicats ne dénoncent pas ce genre de pratiques ? La police ne reste qu’un corps administratif comme un autre, des fonctionnaires payés à obéir et non pas comme ils le revendiquent à défendre une quelconque population, le jour où le régime change le gardien de la paix retourne son gilet pare-balles et se met au garde à vous.

Le scandale de la gestion de cette manifestation ne doit pas s’essouffler, il faut rester en alerte face à l’amoindrissement de nos droits et aux violations de notre « droit de penser ». Ce gouvernement joue un jeu dangereux en tentant de faire taire les velléités de chacun, on peut se demander : que cherche le gouvernement ?

Frédéric Gawlowski

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