Adieu de Gaulle
Sep29

Adieu de Gaulle

Tout le monde ou presque est gaulliste. Et les droites rivalisent de génuflexions idolâtres. 

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L’Etat est mort, vive l’Etat
Sep26

L’Etat est mort, vive l’Etat

Pourquoi l’alternative entre Etat providence et Etat gendarme est un piège

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Pourquoi la droite respire mal ?
Sep25

Pourquoi la droite respire mal ?

Pourquoi la droite respire mal ? L’idée nationale ne prend pas. Des centaines de milliers de clandestins ne traversent la Méditerranée que pour venir, en le dépouillant, ronger les plaies de l’homme malade qu’est la France ; mais l’idée nationale ne prend toujours pas. La gauche a cessé d’être un parti français pour s’élever à l’internationale cosmopolite de défense des minorités sur le modèle américain (dont le parti démocrate...

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Editorial Fevrier : un monde sans sacré ?
Sep25

Editorial Fevrier : un monde sans sacré ?

La passion du Christ est vieille de deux millénaires et la Méditerranée est redevenue le grand tombeau des martyrs. En essayant d’atteindre l’opulente Europe, les déshérités d’Orient se noient en ses eaux baptismales. Fuyant la tyrannie ou la misère, ils défient la mort et rament vers leur Golgotha. Si leur antique pèlerinage éveille encore l’estime de quelques âmes pures, elle est un régal pour le babylonien...

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De la civilisation du sacré au sacre des minorités
Sep25

De la civilisation du sacré au sacre des minorités

Du Jinmu japonais au Romulus romain, les grandes civilisations du monde semblent, par-delà la spécificité que leur longue histoire aura suscitée, s’accorder du moins sur le mode religieux de leur genèse. La modernité, sur la base de nouvelles religion, a profondément modifié cette alliance. Le christianisme a habitué l’Europe à percevoir dans la religion un discours « superstructurel » sur le monde qui serait venu renouveler le sens...

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Le souverain et le sacré
Sep25

Le souverain et le sacré

François Mitterrand en 1994 : le monarque républicain est gravement malade. Dans une interview à la télévision, M. Elkabbach se fait médecin : il ausculte le Président. Mitterrand de lui répliquer : « Mes souffrances, cela ne regarde que moi. Je suis capable d’assumer mes fonctions de président ». Dichotomie de Kantorowicz au coeur de la Vème République : le corps politique du Président doit survivre, coûte que coûte, malgré le cancer...

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